Quinta-feira, 14 de Novembro de 2019
ISSN 1519-7670 - Ano 19 - nº1063
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Robert Solé

09/06/2009 na edição 541

‘La politique ne pardonne pas les dérapages verbaux. On vient encore de le constater en Uruguay, où la ministre de l´intérieur, Daisy Tourné a été limogée vendredi, pour vulgarité. Lors d´une intervention publique, cette femme de caractère s´en était prise, entre autres, à un ‘âne’ et un ‘fils de p…’ de l´opposition.


Daisy Tourné avait déjà défrayé la chronique en janvier, après avoir mis une photo d´elle sur Facebook, apparemment nue. ‘Apparemment’ est, ici, une précaution journalistique, car on ne voyait que son visage et ses mains, mais la légende de la photo ne laissait pas de doute : ‘Il n´y a rien de plus naturel qu´une femme sous la douche.’ Comme l´a dit avec bon sens Silvio Berlusconi à propos de photos sulfureuses prises au bord de sa piscine, où l´on voit un homme dans le plus simple appareil politique gambader autour de jeunes femmes aux seins nus : ‘Est-ce que vous prenez, vous, une douche en gardant votre veste et votre cravate ?’ Faut-il s´exprimer avec vulgarité pour être compris du vulgum pecus ? La politique est l´art du verbe, mais il y a des limites ! Dans un bain de foule, Daisy Tourné aurait dû tourner sept fois sa langue avant de parler.’

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