Domingo, 13 de Outubro de 2019
ISSN 1519-7670 - Ano 19 - nº1058
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VOZ DOS OUVIDORES >

Robert Solé

15/09/2009 na edição 555

‘En train, Gandhi voyageait dans un wagon de troisième classe. Quand on lui demandait pourquoi, il répondait : ‘Parce qu’il n’y a pas de quatrième.’

Ce souci de dépouillement ne semble pas faire l’unanimité, aujourd’hui, dans la classe politique indienne. Le premier ministre, Manmohan Singh, a du mal à imposer un plan d’austérité, rendu nécessaire par la crise. Il a provoqué un tollé parmi les membres de son gouvernement en les invitant à ne plus voyager en classe affaires quand ils empruntent l’avion. Le plus virulent a été l’imposant ministre des énergies alternatives, Farouq Abdullah, qui affirme ne pas pouvoir caser ses jambes entre les sièges de la classe économique. Après de longs palabres, il a été décidé de couper la poire en deux : pour être en business, il faudra en faire la demande et obtenir l’autorisation.

Selon quels critères tranchera-t-on? La longueur des jambes ne pourrait, à elle seule, décider du placement des ministres. Ils ont besoin de tenir leur rang. On n’assigne pas un fond de cabine à un membre éminent du cabinet, conscient de son importance.

En Inde comme ailleurs, à peine nommés, certains enflent à vue d’oeil. Deux sièges de première ne leur suffiraient pas.’

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